Cris, larmes, pupilles dilatées, gestes désordonnés…quelques caractéristiques des terreurs nocturnes. Un moment éprouvant pour les parents désemparés devant ces désordres nocturnes. Voici 4 astuces pour y faire face.
Ne pas le réveiller
A la différence du cauchemar, l’enfant, durant les terreurs nocturnes, est endormi. Il est donc primordial de ne pas tenter de le réveiller. La portée de l’évènement le dépasse : il ignore ce qu’il se passe et ce qu’il fait. Le réveiller l’inquièterait davantage. Il est même conseillé d’éviter de le toucher. Il risque de se débattre et peut se blesser.
Ne pas paniquer
Bien que ces manifestations soient impressionnantes, paniquer ne servirait à rien. Sinon à aggraver l’angoisse de l’enfant déjà apeuré. Les parents doivent seulement s’assurer que l’enfant soit en sécurité. Notamment en balisant les objets qui l’entourent. Et attendre patiemment la fin de la crise.
Ne pas le questionner le lendemain
Affliger l’enfant d’un lot de questions sur ce qu’il s’est passé durant la nuit est inutile. Il n’a aucun souvenir. Ces manifestations peuvent s’expliquer par des contrariétés inexprimées ou refoulées par l’enfant. Parfois certains changements dans leur vie provoquent des conséquences néfastes pour eux. Le mieux est de communiquer avec lui sur ces ressentis et le libérer de ces maux.
Réguler son rythme de sommeil
Les terreurs nocturnes apparaissent également chez les enfants qui manquent de sommeil. Il est important alors de mieux organiser leurs temps de sommeil, notamment en respectant l’heure de la sieste et en couchant l’enfant à la même heure tous les soirs. Des techniques nécessaires pour un nombre d’heures suffisant de sommeil. Si les terreurs persistent, il est préférable de consulter un spécialiste.
Bibliographie :
C.Brunet, Anne Cécile Sarfati, (2007) Petits tracas et gros soucis de 1 à 7 ans
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