Son bilan de santé de deux ans est positif, notre bébé est propre, il s’ennuie à la maison ou à la crèche. C’est peut-être le moment de penser à la maternelle, même s’il n’a encore que deux ans. Seulement voilà, en dépit de son enthousiasme des premiers jours, notre petit gaillard se renferme devant les autres enfants et se laisse aller par moment. Comment réagir ? Ce qui semblait être un grand moment pour nous et pour lui se transforme au bout de quelques jours en des situations qui parfois échappent à notre contrôle. Notre enfant, d’ordinaire propre et gentil, fait pipi voire même la grosse commission dans sa culotte, il refuse d’aller aux toilettes avec les autres enfants et se montre désagréable avec ses copains de classe ou avec l’aide maternelle. Inutile de nous affoler, ce n’est pas bien grave. Certains enfants prennent plus de temps que d’autres pour participer aux règles de cette nouvelle vie en communauté.
Tout nouveau…mais pas tout beau.
Entièrement conçue pour les enfants, la maternelle, demeure cependant un territoire nouveau pour nous et encore plus pour notre petit. Notre bambin prendra probablement du temps avant de passer du stade de jeune enfant à celui d’élève. Certains doivent retourner à la maison ou à la crèche pour pouvoir recommencer dans de meilleures conditions. En revanche, d’autres vont aimer tout de suite pour refuser l’école au bout de quelques jours ou quelques semaines. Dans les deux cas, il suffit de prendre le temps de parler, de rassurer notre petit. Chaque enfant étant différent… certains apprécieront qu’on leur dise qu’ils sont grands maintenant alors que pour d’autres il nous faudra mettre en avant l’argument des nouveaux jeux, des nouveaux amis. Le tout c’est qu’il finit par y trouver son bonheur.
Ces petits accidents…
A cause de l’inquiétude de ce nouveau mode de vie, certains enfants régressent. D’habitude propres, ils font un petit retour en arrière. Au cas ou ces petits accidents se produisent, l’aide maternelle est là pour assister nos petits. Normalement, tout devrait vite retourner à la normale. Dans le cas contraire, la maîtresse ou la directrice de l’école se verra dans l’obligation de nous appeler pour nous en parler. On peut en discuter avec notre petit écolier devant sa maîtresse et lui expliquer qu’il y a une dame prévue pour l’aider quand il a besoin d’aller aux toilettes. Les enfants ont parfois peur d’interrompre les activités pour réclamer les toilettes. S’il n’y a pas d’explications ou de changements, le mieux c’est de consulter le médecin.
L’école est le lieu d’apprentissage de la vie en société. Or si notre chéri est un enfant unique et c’est la première fois qu’il se retrouve avec d’autres enfants de son âge, il risque de se montrer peu coopératif, notamment lors des « pauses pipis » ou pendant le goûter. Il refuse de faire la queue avec les autres enfants, se badigeonne avec son goûter pour montrer qu’il ne veut pas être assis avec ses copains ou encore ne veut pas faire pipi devant son camarade. L’aide maternelle est préparée à gérer ce genre de « caprices ». Mais une petite intervention de notre part est toujours la bienvenue. Le mieux c’est de rassurer notre gamin et de lui expliquer qu’il faudra s’habituer à faire des choses avec ses petits camarades. Un goûter à la maison un samedi après-midi peut aider à construire des liens entre notre bambin et sa classe.
Les premiers pas de notre bébé d’amour à l’école ne sont pas sans surprises, bonnes et moins bonnes. Il nous importe de trouver les bonnes attitudes et les bons gestes pour rassurer notre petit loup pour qu’il puisse bien démarrer sa nouvelle vie d’écolier.
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