Nos enfants reçoivent de l’argent de poche à un âge de plus en plus avancé. Selon un sondage fait par le CSA, un institut de recherches, en août 2006, dès sept ans, nos petits touchent à peu près 12 € par mois. Mais nos enfants connaissent-ils vraiment la valeur de l’argent de nos jours ? Le CSA a réalisé un sondage auprès de plus de 500 parents, les questionnant sur l’argent de poche qu’ils allouent à leurs enfants, âgés entre sept et 15 ans. Surprise ! Nos enfants reçoivent beaucoup d’argent et ce, de plus en plus tôt. Mais nos petits n’ont pas pour autant la folie des grandeurs. Loin d’être dépensiers, ils ont plutôt tendance à économiser.
Les jeunes aussi ont été interrogés et disent recevoir en moyenne 23 € par mois. L’étude ne dit pas s’ils reçoivent cet argent en une fois ou par tranche à des intervalles réguliers tout au long du mois. Mais ce qui est sûr, c’est que le montant que nous donnons à nos enfants évolue en fonction de l’âge de ces derniers et cela peut atteindre 30 € pour les plus grands et les plus chanceux ! Par exemple, ceux entre sept et dix ans perçoivent 12 € par mois alors que ceux âgés entre 11 et 16 ans reçoivent 16 €.
Jeunes, riches… et sous surveillance !
En interrogeant les parents qui ont participé à l’enquête, on constate que dans la grande majorité, les enfants reçoivent leur premier argent de poche à neuf ans. Mais 23 % des parents interrogés ont confié avoir commencé à donner de l’argent à leurs petits dès leur septième année.
D’après M. Jean-Daniel Lévy, responsable de l’enquête au CSA, en faisant le compte, nos enfants reçoivent pour deux milliards d’euros par an en argent de poche ! Les raisons de ce pactole ? Apprendre aux enfants à gérer un budget tôt. L’entreprise semble être couronnée de succès car nos enfants économisent beaucoup afin de s’offrir des objets de valeur assez conséquente.
L’enquête a aussi révélé que nous avons à cœur de savoir ce que nos enfants font de leur argent de poche et ces derniers ne s’en offusquent pas, car d’après eux, c’est tout à fait normal que nous nous intéressions à leurs dépenses. D’ailleurs, ce sont surtout les mamans qui s’en inquiètent.
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